Je fais suite au sondage sur les changements climatiques annoncés par le GIEC, il apparait que nombre d'entre nous pense que l'information est manipulée (93%), même si le nombre de participants n'est pas important, l'opinion qui s'en dégage est significative néanmoins, vous pensez qu'on nous prend pour des imbéciles. (ce n'est pas vraiment nouveau)
Si on peut légitimement s'interroger sur ce point d'ordre général, il y a un autre problème sur lequel nous devrions nous pencher sérieusement, c'est le déficit budgétaire de la France qui risque dans pas longtemps d'être en état de cessation de paiement, ce qui veut dire "faillite" financière et faillite d'un système économique de gouvernement, ou sont passés les nombreux experts bien rémunérés qui sortent des Grandes Ecoles (payées par nos impôts) et qui conseillent nos dirigeants.
Voila à la volée quelques chiffres qui en disent assez long sur la cécité des français en général, le reveil risque d'être très douloureux (source wikipédia)
Si la politique économique de la France ne prend pas le virage du simple bon sens, il semblerait que nous ayons environ une petite dizaine d'année avant le crash, nos PAC quasi neuves tiendront bien jusque là.Service et charge de la dette public en France
Le service de la dette représente le paiement annuel des échéances (capital plus intérêts) des emprunts souscrits. La charge de la dette représente le paiement des intérêts seuls ; elle se montait à 47,4 milliards d'euros pour l'année 2005, soit la presque totalité de l'impôt sur le revenu payé par les Français (qui représente, en 2006, 17 % des recettes de l'État).
Cette charge était en 2005 le deuxième poste budgétaire de l'État français, après celui de l'Éducation nationale et avant celui de la Défense. En 2006, et pour l'État seul, la charge des intérêts de la dette était de 39 milliards d'euros, soit 14,6 % du budget de l'État.
La charge des intérêts se montait en 2007 à plus de 50 milliards d'euros (augmentation de 12 % par rapport à 2006). Il s'agit de l'équivalent du déficit public.
Le remboursement du capital de la dette, qui fait partie du service de la dette, représente pour l’État environ 80 milliards d'euros, c'est-à-dire la somme de toutes les autres recettes fiscales directes (impôt sur les sociétés, ISF, etc.).
Au total, le service de la dette de l'État représente 118 milliards d'euros, ce qui correspond à la totalité de ses ressources fiscales directes, ou encore, presque à la TVA (environ 130 milliards).
Selon le rapport de la Cour des comptes sur la situation et les perspectives des finances publiques rendu public en juin 2009, cet endettement était, fin 2008, de 20 600 euros par habitant et de : 47400 euros par actif.
La charge des intérêts de la dette publique était en 2008 de 850 euros par habitant et 1 950 euros par actif. Cette approche peut être discutée et est à rapprocher d'autres analyses présentant la dette française comme significativement inférieure à l'ensemble des actifs français.
Selon le rapport Pébereau, « l’augmentation de la dette ne résulte pas d’un effort spécifique pour la croissance mais, pour l’essentiel, d’une gestion peu rigoureuse. ».
En juin 2009, le rapport annuel de la Cour des comptes sur la situation et les perspectives des finances publiques souligne le risque d'« emballement de la dette » conduisant notamment à une possible « remise en cause de la signature de la France »
Pour savoir si nous devons investir dans un poële à bois, je vous propose un sondage d'opinion.





