Je propose de prendre pour point de départ de notre réflexion, le graphe fourni par dbercy concernant ma Pac, qui est plus complet que celui fourni avec ma doc (tu l'as eu où au fait ?) :
Si on le lit bien, on s'aperçoit que la consommation instantanée de la pac dépend de la valeur du PF, et non pas de la température extérieure (au moins dans l'intervalle 0-30°, et le graphe le confirme)
Vu ma maison mal isolée, j'ai un PF à 60° et ma conso est à vue de nez supérieure de 10% par rapport à la courbe théorique de 60° que l'on peut imaginer entre celle de 50° et celle de 65° : en fait, c'est pas si déconnant que ça.
Je viens donc de faire la manip suivante : j'ai baissé mon PF à 40°, j'ai attendu que la maison se refroidisse et qu'ensuite la pac redémarre. Et là, ma conso instantanée est de 4.4 kw.
J'avoue n'avoir avant ce jour pas intégré le fait que la conso instantanée dépendait du PF et non de la température extérieure (si on change pas le PF, la conso varie pas qu'elle que soit la T° ext dans la tranche 0-30°: j'ai pu le vérifier sur 2-15°)
Dans ce cadre, il n'était pas cohérent de comparer, par exemple, la conso de dbercy et la mienne, car bien qu'il ait une pac plus puissante, elle travaille avec un PF bien plus bas, et donc consomme moins.
Je suis certes un peu décalé vers le haut en terme de conso, mais l'ordre de grandeur semble acceptable.
Ca explique certainement le fait que les pac moyennes/hautes températures ont des COP moins bons que les pac basse température, non ?
Je suis preneur de vos remarques.