Quand les fabricants comprendront-ils que nous avons BESOIN d'une offre de pompe immergée de 80 à 300 W !
Un marché de niche à combler ?
Pour tes questions sur le débit optimal, j'ai déjà quelque peu creusé le sujet, il s'avère que sauf risque de manque d'eau, tu as intérêt à laisser les vannes ouvertes à fond, débit maxi, même si il est plus haut que celui de la doc, car tu grappillera sur le COP (tempé d’évaporation "un peu" plus haute), en ne consommant pas plus d'elec sur la pompe à eau.
Par contre, tu gagnerais à avoir une pompe de 80 ou 100 W quitte à travailler avec un débit un peu moindre que celui préconisé (du type 5 à 6° de deltaT sur le circuit d'eau, contre 4), car la perte de COP par baisse de la tempé d'évapo est longtemps moindre que la hausse du COP par conso moindre de la pompe à eau. Mais là n'est pas la question.
Le siphonnage, c'est le Graal du PACiste sur nappe, et j'ai touché le calice sacré sans vieillir de 100 ans un 10 secondes
Mais pour cela, il faut ce que tu expliques (gros tuyaux, j'avais du 50 mm), mais aussi (comme tu le dis aussi) une profondeur du point bas de relachage de l'eau plus BAS que le niveau de la nappe phréatique, ce qui est très rare. C'est mon cas (nappe phréatique "profonde" artésienne, niveau hydrostatique entre -25 et + 10 cm, point de relachage dans la nappe superficielle à à -80 cm).
PAC en marche, j'avais un débit de siphon d'à peine 1m3/h, et un deltaT de 10°C. Bref, c'est fun comme un super-pouvoir, mais c'est trop risqué
En tout cas, encore un grand bravo pour cette install et surtout cette démarche dont pas mal pourraient s'inspirer, et pas que des amateurs....







